Nébuleuses

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Témoignage. "Je suis celui qui hurle en tournant sur lui-même dans la rue »

vendredi 13 mars 2015

Témoignage publié dans Article 11. n°11, avril 2013
A lire sur le site : http://www.article11.info/?Je-suis-celui-qui-hurle-en

Ça ne manque jamais. Tu discutes avec un proche qui est passé par l’hôpital psychiatrique et, par conviction, par solidarité, tu descends en flammes les cachetons, les blouses blanches, l’isolement « thérapeutique ». Et le proche te regarde d’un air las : « Je préfère encore les médocs et les psys à cette souffrance dégueulasse. » C’est qu’aujourd’hui, à part en discours, il y a peu d’alternatives. Pierre, bipolaire, hospitalisé trois fois dont deux de force, parle de ce passage par la machine.
*

« Je pourrais avoir un verre d’eau, s’il vous plaît ?
- Bien sûr... Tenez. »
Cet été 2003 caniculaire, j’ai pas un rond et j’ai une soif d’enfer.
Je repose mon verre sur le comptoir de la gare de Valence.
« Je voudrais la....
- Non, je ne vous ne ressers pas. Vous consommez ou vous partez. »
Ça me sidère tellement que je m’assois dans le bistrot. Je regarde la jeune fille... Assoiffé... Elle refuse peut-être parce que je suis un peu agité. Depuis le matin, je squatte avec des clodos sur le parvis… On a dû me repérer… J’ai insulté c’est vrai des passants qui les méprisaient… Et quand j’ai réuni du fric pour une fille qui en avait pas, les gens que j’ai taxés avaient pas trop le choix… J’ai fait la manche à la très dure… Enfin un coup de flotte, c’est quand même pas compliqué. Elle me mate du coin de l’œil, indignée...
« Je ne le répèterai pas, monsieur. »
Je réponds pas... Boire ! Il doit faire quarante dans le rade...
« Je vous avertis, j’ai appelé la police.
Parce que je demande à boire ? Vous avez bien fait. Je vais leur expliquer, aux flics, pourquoi vous les faites déplacer... »

J’allume une clope et deux uniformes rentrent dans le café, un mec très grand et puis un petit.
« Monsieur ? Vous allez nous suivre.
- Non non. Je veux juste un verre d’eau.
- Vous troublez la tranquillité du bar. On est de la police ferroviaire, on va s’expliquer.
- Non. J’ai rien fait d’illégal. »
Le petit se précipite vers moi et me menotte direct. Ça me défonce les poignets parce que je tire fort pour me détacher, aussi parce que j’ai une triple fracture de la main qui est plâtrée. Je hurle au type qu’il me lâche, que je veux boire un coup. Il s’en fout royal, et me trimballe dans toute la gare jusqu’à son local, où il me menotte au radiateur.
« Tu fais moins le malin ?, il se renseigne. T’es calmé, petit con ? » Ils se bidonnent.
« T’as vu, Bernard, il est gentil, maintenant... Hein, glandu ? »
Bernard vient vers moi. Clac ! En pleine gueule le mollard ! Je le préparais depuis longtemps, bourré de nicotine tout à fait noir... Il s’essuie la tronche... Il me crache lui aussi à la gueule cet enfoiré ! Moi je peux pas m’essuyer, menotté boum ! Il m’envoie une mandale, une correcte boum ! De l’autre côté ! Ah l’aller-retour, je suis sonné ! _ « Vas-y Bernard t’es un homme !, je l’encourage. Je suis attaché, reviens m’en coller une ! T’es courageux... » Vlam ! Torgnole encore ! _ « Tu la fermes, connard ? »

La police nationale se pointe.
« Je veux voir un officier de police judiciaire, je demande. Ils m’ont frappé. » Ils sont quatre. « Ouais ouais, moi je suis OPJ », se présente un flic. Qui me projette sur le carrelage, genou dans le dos ! Il me repasse les menottes, il m’étouffe... Je respire à peine...
« Tu te calmes, t’as compris ?, il crie l’OPJ. Ta gueule ! Les pompiers arrivent. »
Il me maintient à terre... Dès que je bouge ça me la coupe... Je la joue tapis maintenant, carpette, les flics se marrent... Les pompiers me mettent dans l’ambulance. Menotté sur le siège, je leur demande de la flotte. Ils m’en foutent partout sur la gueule. À l’hôpital général, ils me refilent à des infirmiers.
« Suivez-nous, me demande un jeune, on va vous faire boire. »
Ils m’amènent jusqu’à un lavabo, je suis vachement content.
Je bois peut-être deux litres de flotte avec eux qui m’encerclent.
« Merci, je leur dis, c’est sympa. Je vais rentrer chez moi.
- Vous devriez vous calmer, monsieur, vous êtes très excité.
- C’est sûr... J’ai des coquards partout sur la gueule, ils m’ont menotté alors que j’ai la main plâtrée, explosé les poignets, couché par terre pendant trois quarts d’heure en attendant les pompiers... Mais je suis très calme, vous voyez, par rapport à ce qui m’est arrivé... Maintenant, j’y vais. »

Ils se jettent sur moi, à huit. J’avais pas remarqué le pieu, dans la pièce, le genre bizarre, deux grandes planches de bois en croix avec des lanières. Ils m’attachent dessus… Sévèrement... « Laissez-moi, je hurle, qu’est-ce-que c’est que ce merdier ! » Ils s’en tapent, ils partent. Je suis tout seul, sanglé des pieds à la tête sur ce lit... Le plâtre, nom de dieu. Pète-le, pète-le, là contre le bois... Boum ! Il va casser... Saloperie de fracture que ça fait mal... Je l’ai cassé, ma main gauche est libre ! Hop ! Je me redresse... Je détache la main droite... Les sangles sont bien fixées... Ça y est ! Un bruit de clés dans la porte... Fais style t’es allongé, bouge pas... « Tout va bien monsieur ? », il s’inquiète l’infirmier... « JP Xalla », y a marqué sur sa blouse... Je vais te montrer JP comment ça va bien, il s’approche boum ! En pleine gueule je lui en colle une à la surprise, « viens là, fils de pute, viens on s’explique ! », mais JP il ramasse ses lunettes et il se tire. Vite ! Je détache les pieds... On peut m’expliquer ce que je fous là putain pour un verre d’eau ? Ils reviennent ! Une dizaine ! C’est une médecin, elle, « S. Cancet », elle me pique dans le cul ! Fort ! Ils me laissent ! « Debout, les damnés de la terre... », je chante, ça va me tenir éveillé. « Debout, les forçats de la faim / La raison... » Je vais pas tellement loin dans les couplets.

Je me suis réveillé attaché pareil, transféré à l’hôpital psychiatrique pendant mon sommeil de 36 heures. J’ai regardé autour de moi... « À boire ! », j’ai crié. J’avais de la suite dans les idées. Eux aussi puisqu’ils m’avaient hospitalisé à la demande d’un tiers, mes parents avaient signé. J’ai fait un cinéma extraordinaire, dans cet hosto. Emprisonné embastillé pour un verre d’eau ça allait chier, j’ai retourné le service de la tête aux pieds. Un bordel gigantesque, je leur ai mené, à jamais prendre mes cachets, à me faire dégueuler, à être attaché plusieurs heures dès que je l’ouvrais... Ils ont fini par serrer la vis chimique. Là, j’ai passé deux ressourçantes semaines à me tenir aux murs pour marcher, chancelant j’y voyais plus que dalle, avec ma mâchoire que j’arrivais pas à fermer et un filet de bave ininterrompu sur mon tee-shirt, je l’essorais en fin de journée. J’ai cessé de résister. Je suis sorti un mois plus tard. Un soir, j’ai dit à mon père que je les retrouverais, les flics qui m’avaient tabassé, et les infirmiers qui m’avaient attaché. J’avais leurs noms. Je savais où ils bossaient, je me les ferais tous. Un par un. « Mais Pierre, il m’a regardé, papa. Ils t’ont sauvé la vie... » C’est grâce aux cachets que j’absorbais encore par paquets entiers que je l’ai pas foutu par la fenêtre.
***

Elles sont torchées, ces quelques lignes, elles font frissonner. Du verre d’eau à la camisole de force, de quoi sonner la charge. Et j’aurais pu multiplier plusieurs dizaines de paragraphes entiers détaillés tout à fait, profusion d’offenses et de vexations, privations tous azimuts et maltraitance qui dit son nom.
Rien à jeter, dans mon récit d’HP, du lourd c’est révoltant j’avais vingt ans, gamin tabassé, légumisé, prisonnier.
Je suis fatigué de ces envolées.

Nettement transgressive et n’écoutant que son dissident courage, Virginie Despentes narre sur des dizaines de pages dans Bye Bye Blondie comment une jeune punkette c’est terrifiant est persécutée à l’asile par de vilains médecins qui ne comprennent rien. Radicale nouveauté, un type à Lyon entreprend de bloguer sur son vécu psychiatrisé où l’on apprend halluciné que là où il était les patients marchent d’un pas neuroleptisé, et qu’en réalité tenez-vous bien Mme Machin c’est une machine à normaliser, l’HP. On lit régulièrement, c’est envoyé, des papiers très argumentés et témoignés, où l’on comprend qu’à l’HP on est enfermé et que c’est très méchant, parce que tous ces gens encabanés n’ont rien demandé et que c’est mieux la liberté. J’ai même appelé des sociologues, des filles vachement sympas qui bossent sur la santé mentale. Elles ont lu en abondance des tranches de vie hospitalisée, elles y ont appris combien en psychiatrie les gens étaient martyrisés – et m’ont renvoyé à « un mouvement critique hyper dur au Canada, une association d’anciens patients qui s’appelle ’The Survivors’ ».

C’est que c’est miraculeux, de survivre à l’HP.
Je n’en reviens toujours pas, de ma chance.
Hospitalisé trois fois, dont deux de force, avec les flics, les pompiers, ambulances et tout un fantastique tremblement, j’ai survécu.
Je suis très solide.
Il faut quand même bien prendre conscience que dans ces lieux on est soigné. C’est particulièrement monstrueux, d’être soigné. Quand par exemple je ne parvenais plus à dormir et que ça durait depuis plus de deux mois, là-bas on me faisait dormir avec des cachets. C’est particulièrement terrible, de dormir. Il y avait des moments où j’avais plein d’idées à la fois, ça s’enchaînait plein pot, c’était brillant vachement costaud, du point de vue littéraire j’avais d’un seul coup tout découvert, il fallait que j’écrive ma faramineuse matière. Là-bas on me disait qu’on n’allait pas me fournir du papier et qu’il fallait plutôt me reposer. C’est particulièrement douloureux, de se reposer. Aussi, des fois, je discutais deux heures avec le psychiatre de tous mes problèmes, il me posait des questions très inquisitrices en quantité, il disait que j’étais bipolaire, que c’était un problème de synapses et que ça allait s’arranger rapidement avec un traitement adapté. C’est particulièrement dégueulasse, de discuter. Lorsque j’allais visiter tous les patients dans leurs chambres en leur proposant des tas d’activités inédites vous m’en direz des nouvelles, les médecins menaçaient de m’attacher si je ne laissais pas les gens tranquilles parce qu’ils étaient malades. C’est particulièrement scandaleux, de laisser les gens tranquilles.
***

Je vous revois tous, mes camarades.
Je te revois, Michel, pleurer sur ton lit, parce que ta femme avait ourdi un complot avec des businessmen en Arabie Saoudite et à Dubaï pour t’éliminer, et que Gabriel, ton fils de 11 ans, était dans le coup patiemment monté.
Je te revois, Habib, me demander d’aller chercher ta tête posée là-bas sur la télé, et j’y allais, y avait que ça pour te calmer, je te la donnais, tu me remerciais en me parlant de « la guerre d’Irak ma barbichette toi t’es un homme la lessive de ma mère l’hélicoptère boum ».
Je te revois, Sylvie, ton dos brisé jeté du haut d’un pont, tes poignets scarifiés que tu ne pouvais plus lever pour embrasser ta petite fille qui sanglotait.
Je te revois, Julien, me mettre en garde contre ma psychiatre « qui ne veut que du cul avec toi et partir baiser en Amérique latine la salope », avec ta gueule de Jésus prophète et ta jambe très raide qui t’empêchait de te déplacer – tu pouvais en réalité marcher normalement, je le remarquais quand tu montais les escaliers.
Je te revois, Abderrazak, toi qui embrassais mon père parce que « ça fait vingt ans que mon père m’a pas embrassé », poursuivi jusque dans tes nuits par ces adultes qui petit t’avaient tout pris.
Je vous revois, Steph’, Georges, Alain, « on est des toxs », vous me disiez, tremblés de spasmes, secoués de manque, « faut qu’on s’en sorte, Pierre, faut qu’on s’en sorte », et vos frères en alcoolisme, leurs familles pulvérisées.

Et je vous vois tous, mes camarades.
Je suis celui qui insulte la fontaine à Lyon et lui balance des coups de pied.
Je suis celui qui demande quinze fois l’heure près du centre commercial à des clodos qui finissent par le chasser à coups de bouteilles.
Je suis celui qui collectionne et mâche consciencieusement des mégots sous un porche.
Je suis celui qui hurle en tournant sur lui-même dans la rue.
Je suis celui qui raconte tout seul des trucs qu’on comprend pas dans le métro.

Chaque fois, chaque fois que nos regards se croisent, vous venez vers moi, ça me tombe sur le coin de la gueule. Je suis des vôtres, vous le savez, vous êtes les miens, mes frères dans l’ordre de la nuit. Ma souffrance, alors, ma déchirure, et je vous le souhaite, l’HP, je vous y foutrais tous là-dedans, et par paquets, qu’on vous soigne, bordel de dieu, que vous ayez des infirmiers. Que vous déliriez votre misère et vos vies brisées, entourés, apaisés, avec des mecs, un tas de toubibs dont c’est le métier. Qu’ils s’occupent de vous, qu’ils sauvent ce qu’il y a à sauver, qu’on vous recolle un peu de santé, neuroleptiques pour vous calmer, désangoisser, organiser. Jamais, plus jamais je ne veux vous voir là crever.
***

Ah on les interne, les gens, c’est abusif ! On les cadenasse ! On les nie ! On les insulte, on les dégrade ! On leur met des uniformes ! Et des cachetons ! Nous voilà, petits-bourgeois, j’en suis, qui avons parcouru Foucault, les histoires à Deleuze souvenirs de Guattari, nous voilà en taule !
Regardez-nous, prisonniers de cette société malade ! Nous sommes le miroir de vos erreurs ! C’est politique ! Luttons ! Feu aux prisons !

Misère, misère de nos porte-voix anciens asilaires.
Pendant que les hostos foutent des gens dehors à tour de bras, cinglés bientôt à la rue par la faute d’un imbécile catéchisme médiatique et libéral sur l’indispensable baisse de la dépense publique, on prend galvanisés l’irréfutable pose de l’opprimé des HP.
On résiste, nous.
Faute de fascistes, on a des médecins.
Ils ne passeront pas.
***

Ma copine Juliette se farcit les mêmes histoires bipolaires que moi, du coup elle a passé les dernières fêtes de Noël à l’hosto. On s’est vus pendant une de ses « permissions ». Elle m’a raconté certaines infirmières qui la méprisaient ouvertement. Certains soignants qui se foutaient de la gueule des soignés. Certains psychiatres qui lui interdisaient d’afficher un tout petit portrait sur le mur jauni de sa piaule. Elle m’a raconté son refus de porter l’uniforme, sanctionné comme il fallait. J’ai eu envie d’y retourner avec elle, le dimanche soir. Et de hurler, de leur hurler à tous de plus jamais la toucher, sans quoi je reviendrais et qu’ils s’en rappelleraient.
Seulement Juliette m’a demandé ce que j’en pensais.
« Ouais, c’est vrai qu’ils sont pas sympas, j’ai admis. Mais t’es pénible, quand même, non ? Tu fous le merdier ?
Arrête ! T’es dégueulasse !
On est infernal, quand on est maniaque. On les empêche de bosser. Fous-leur un peu la paix, les mecs ils se prennent les RGPP1, toi t’arrives, tu veux afficher ton portrait… Après tu t’étonnes d’être attachée… »
On s’est marrés comme des ânes.
Parce qu’on sait que malgré ce tas de saletés, ces injustices et ces brimades qu’on a tous en commun, les aliénés, il nous le faut, à un moment, l’HP. Moment terrible, moment dont on ne cicatrise peut-être jamais, y a un avant et un après – cette désolation nous sauve.
S’il nous faut la combattre, aux côtés des rangs clairsemés des camarades qui s’opposent à l’arbitraire, c’est en dépassant nos douleurs et nos conformismes militants – « Qu’est-ce qu’il y a comme misère là-bas, Juliette me racontait, j’ai l’impression d’être privilégiée. »
Commence ensuite le long, l’immense travail de réécriture.
Réécrire la lumière des soins, malgré tout, dans la longue nuit mentale.
Au corps à corps.
***

Alors, t’avais raison, mon vieux papa.
Sans les menottes plaqué au sol, les camisoles de force et les énormes piquouzes, ces coups de couteaux plantés dans ma mémoire, je serais plus là.
J’aurais claqué, c’est sûr, j’étais pas loin, tout au bord, juste à côté de la frontière.
Je l’ai reprise, ma vie, avec des cachetons et des super toubibs à l’œil, des centaines de consultations gratos c’est le service public, on me l’a dit, et tout ça me permet de bosser, d’avoir une meuf, de vivre.
J’ai pas particulièrement l’impression d’avoir été broyé par une machine à fliquer et enrégimenter le monde, puisque j’ai gardé de mes années d’errance comme un frisson, un comportement déroutant par moments, et un tas de trucs d’arraché qui font pâlir parfois en société.
Mais c’est sûr, papa, y a un après.
C’est plus pareil, quand on a bouffé des coups, de la camisole, des cachetons qui font tituber. Quand on a vécu avec des schizophrènes, des déficitaires, des suicidés cinq fois. Quand on a été des leurs.
On s’en passerait, de ces saloperies, papa.
On aimerait en gagner autrement, de l’humanité.

1 La Révision générale des politiques publiques (RGPP), lancée en France en juillet 2007, a officiellement pour objectif de réduire la dépense publique. Elle passe de fait par la mise en place d’une culture du résultat et d’un néo-management qui mettent à mal une notion de service public déjà bien compromise, notamment à l’hôpital.


Voir en ligne : http://www.article11.info/?Je-suis-...

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